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  • dimanche, 25 septembre 2022

Au Sénégal, les lutteurs repartent au combat après un an de disette

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Après un an d’interruption en raison de la pandémie de Covid-19, les lutteurs sénégalais se préparent à retourner au combat 

«Maman, prie pour nous»: sur un terrain de sable de la banlieue de Dakar, dix costauds entonnent en trottinant le chant en wolof qui marque le début de l’entraînement… Après un an d’interruption à cause du coronavirus, les lutteurs sénégalais se préparent à retourner au combat.

La lutte sénégalaise, dont les origines remontent aux cérémonies célébrant la fin des récoltes dans les ethnies sérères et diolas, est extrêmement populaire dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. La vie s’arrête pratiquement lors des grandes confrontations, annoncées des semaines à l’avance par des affiches et des spots publicitaires.

Et lorsqu’un combattant, le pagne ceint autour de la taille, renverse son adversaire, les cris des supporters rivés à leur poste de télévision s’élèvent des maisons, comme lors des matches de l’équipe nationale de football, seule peut-être à rivaliser avec les rois de l’arène dans le cœur des Sénégalais.

Retour dans l’Arène de Pikine

L’arrivée du Covid-19 il y a un an a stoppé net la pratique professionnelle: plus de combats ni d’entraînements collectifs. Mais tout cela est du passé: sous l’effet d’une grave crise politique, les principales restrictions ont été levées mi-mars et les compétitions sont en train de reprendre.

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